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Quelqu’un est tombé

Quelqu’un est tombé
installation sonore pour 6 haut-parleurs
2009

exposition personnelle Quelqu’un est tombé, abbaye de Maubuisson, Saint-Ouen-l’Aumône, 2009
(avec la collaboration de Christelle Chalumeaux, scénographie du troisième espace)

Les heures creuses 

L’installation Quelqu’un est tombé occupe trois salles, se jouant de leur contiguïté, de leurs natures et de leurs acoustiques respectives. Un récit se construit couche par couche et se déplie à la mesure des trois espaces.
Dans la première grande salle, à l’acoustique très résonante, quatre haut-parleurs en hauteur, fixés de part et d’autre des colonnes, diffusent une série de sons brefs (éclats, stridences) entrecoupés de silences. Dans le petit sas intermédiaire, lui aussi très résonant, un haut-parleur au sol, tourné contre le mur, diffuse des flux instrumentaux, souffles et vibrations sourdes, séquences longues et tendues, perçues comme une sous-couche au-delà.
Enfin, troisième strate de l’installation, dans la dernière salle, transformée pour l’occasion en un espace particulièrement feutré (moquette au sol et isolation aux murs), comme un écrin pour les paroles, un haut-parleur sur socle diffuse des voix. Cet haut-parleur est en position d’indirect : il faut parcourir l’espace et se retourner pour y faire face. Le contraste acoustique de cet espace feutré nous permet de faire ici l’addition des couches sonores provenant des trois espaces contigus : les éclats résonants, le flux musical, les paroles.
Le récit se fait jour, des figures se détachent sur un fond, des liens se dévoilent. Une femme nous annonce que quelqu’un est tombé, un enfant décrit un paysage fragmenté, un autre marche, trébuche et tombe sans fin.

extrait

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photos Catherine Brossais / 5 scénographie isolation phonique Christelle Chalumeaux


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document

carton d’invitation – graphisme Jocelyne Fracheboud et D.P.  à partir d’une photo de Christelle Chalumeaux


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à propos

captation vidéo exposition abbaye de Maubuisson, réalisée par Julien Crépieux et Dominique Petitgand, 2009
entretien radiophonique Un artiste à l’écoute, ARTE Radio, par Sara Monimart, 2009
reportage radiophonique Pop’ son, poptronics.fr, réalisation Jean-Philippe Renoult, 2009
texte d’Emma Lavigne, livre Qu’est-ce que l‘art aujourd’hui ?, Beaux-Arts éditions, 2009

texte de Lillian Davies, New York, article de presse Artforum, été 2009, angl.
texte de Marinella Paderni, article de presse Arte e Critica n°51, Rome, 2009, it./angl.
texte de Rahma Khazam, article de presse Flash Art International, Milan, mai 2009, angl.
texte de Anne-Lou Vicente, article de presse mouvement.net, avril 2009
texte de Michelle Debat, article de presse lacritique.org, avril 2009
texte d’ Emmanuelle Lequeux, article de presse Beaux-Arts Mag., mars 2009
entretien avec Frédéric Bonnet, Le Journal des Arts n°301, 2009

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Le ventriloque

Le ventriloque
installation sonore pour 8 haut-parleurs
2011

exposition personnelle Le ventriloque, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, galerie Michel Journiac, Paris,  2011

Les heures creuses 


Le ventriloque est une oeuvre composite.
Je découpe la galerie en cinq parties, une plus quatre.
La première partie, c’est le sas après l’entrée : lieu pour une documentation (éditions, textes, entretiens radio et vidéo), avant d’entrer dans l’installation proprement dite.
La deuxième partie, après le rideau protecteur, c’est la grande et résonante salle au poteau, au sol en marbre. Plusieurs haut-parleurs par terre pour des atmosphères musicales, quelques flux sonores, des bruits (de fermetures et d’ouvertures) et toutes les réverbérations produites par le lieu. La troisième partie, c’est la petite salle intermédiaire, sombre et vide. Elle ne sert qu’à mettre de la distance entre la grande salle et les voix. Ce vide joue le même rôle que le silence dans les montages. 
L’espace des paroles, le ventriloque, c’est la quatrième partie : la vitrine, derrière la porte entrouverte. Plusieurs voix qui proviennent d’un espace qu’on ne peut qu’entrapercevoir (sauf depuis la rue). Ces voix donnent accès aux récits. Elles sont comme un premier plan inversé, des figures qui flottent au-dessus des sons précédents (à présent perçus légèrement à distance). Enfin, la cinquième partie, tout à fait cachée, est l’espace inaccessible de la réserve, pour d’autres voix sans texte (appels, cris, chantonnements) derrière les murs.
Plusieurs séquences, entrecoupées de silences, se succèdent, mixant tour à tour, selon le moment et l’endroit où l’on se trouve, les musiques avec ou sans les bruits, avec ou sans les voix.

Pour la diffusion des sons, je décide d’utiliser et de laisser par terre, à vue et en évidence, tout le matériel trouvé et emprunté dans les divers services de l’Université : lecteurs portables, mini chaînes et haut-parleurs dépareillés.

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photos Ghislaine Périchet


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à propos

texte d’Alexandra Delage, communiqué de presse de l’exposition, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2011
vidéo de Ghislaine Perichet, Une présence à l’œuvre, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2011

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Un lien invisible

Un lien invisible
installation sonore pour 7 haut-parleurs
2007

exposition personnelle Les liens invisibles, EMBA-galerie Manet, Gennevilliers, 2007 (cur. Lionel Balouin)

L’installation Un lien invisible prend place dans trois salles contiguës, ouvertes les unes aux autres.
Dans chacun des trois espaces, un haut-parleur sur socle diffuse les fragments d’une voix : une longue phrase scindée, éclatée en trois unités (trois points localisés dans l’espace, trois plans sonores qui se détachent et s’étagent en proche ou lointain selon notre position) et dont le sens se poursuit par rebond d’un point à l’autre.
En alternance aux séquences parlées, aux différents coins du lieu, délimitant un carré (si l’on réfère au plan d’ensemble de la galerie), quatre haut-parleurs au sol diffusent des atmosphères musicales et sonores emplissant par bouffées tout le lieu.

extrait

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photos Laurent Lecat


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à propos

texte de Magali Lesauvage, article de presse paris-art.com, octobre 2007

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5 heures du soir

5 heures du soir 
installation sonore pour 5 haut-parleurs
1995

5 heures du soir (5 o’clock in the evening) – version avec sous-titres anglais
exposition L’image papillon, MUDAM, Luxembourg, 2013 (cur. Christophe Gallois)

Les heures creuses 


5 heures du soir est une installation qui fait entendre sur le même dispositif cinq pièces sonores (Quelqu’étiquettes, L’amorce des consignes, Au pied du lit, Extinction, Courants d’air), réunies ici en une seule oeuvre. Cinq séquences qui produisent une suite, un enchâssement de récits dans lequel plusieurs personnages, de plusieurs générations, parlent tour à tour et évoquent l’annonce, l’attente, la venue, le déroulé puis l’après immédiat d’une catastrophe. Une catastrophe vécue, imaginée ou possible.
L’installation est composée de deux plans sonores. Dans un premier espace, quatre haut-parleurs au sol diffusent bruits et atmosphères musicales en une succession de moments pleins et de moments creux, de montées dramatiques et de suspensions temporelles. 
Plus loin, dans un second espace, un cinquième haut-parleur posé sur socle diffuse les voix. Lorsque nous nous trouvons face à ces voix, les sons provenant du premier espace prennent alors le statut de second plan, d’accompagnement des récits. 

version avec sous-titres

5 heures du soir (5 o’clock in the evening) : à la jonction des deux espaces, un écran diffuse les sous-titres de la traduction (ici, en version anglaise) simultanée et synchrone des paroles (en français). Traduction en anglais de Chet Wiener.
 

extrait

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photos Rémi Villaggi


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à propos

texte de Dominique Petitgand, catalogue de l’exposition The Butterfly Image, MUDAM, 2017, angl.
texte de Dominique Petitgand, catalogue de l’exposition L’image papillon, MUDAM, 2015, fr.

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Les voix blanches

Les voix blanches
ensemble de 3 installations sonores, 3×8 haut-parleurs
2018

exposition personnelle Les voix blanches, T2G-Théâtre de Gennevilliers 
(artiste invité de la saison 2018/2019, en partenariat avec l’EMBA-galerie Édouard Manet, Gennevilliers)

Les heures creuses 

À la suite d’une invitation conjointe de la galerie Édouard Manet et du Théâtre de Gennevilliers, Les voix blanches est un ensemble de trois installations qui ont habité, hanté et troublé, tout le long de la saison, plusieurs lieux de passage du théâtre : la cage d’escalier, la salle d’exposition, le salon et le grand couloir déambulatoire.


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dans la cage d’escalier et la salle d’exposition
les phrases

La première installation est une suite de courtes phrases découpées, effilochées, bégayées, qui se déplacent, sur huit haut-parleurs fixés aux murs à différentes hauteurs, dans la cage d’escalier et la petite salle d’exposition.
Un pluriel de voix, anonymes et de différents âges, qui accompagne les montées, les descentes et les traversées des personnes de passage, selon des trajectoires linéaires, pointillistes, vives comme des flèches. Un pointillé de paroles, entrecoupées de très longs silences.
La découpe des fragments est à l’échelle de la phrase, du mot et de la syllabe ; c’est cette échelle qui donne la mesure et la scansion des apparitions sonores, des déplacements sur les haut-parleurs successifs et les portions du parcours.
L’œuvre ainsi diffusée est un long récit ouvert, une fiction possible, à l’allure infinie, sans début ni fin apparentes, qui convoque, au hasard de la saisie des fragments et des états subjectifs, allusions à la difficile mémorisation ou élocution, à l’endormissement, au réveil, à la lumière, au cheminement mental et spatial, à l’inaction, à la chute, à la catastrophe possible.

 

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photos Marc Domage


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au salon
les syllabes

Les mêmes voix se retrouvent dans l’espace du salon, pour la deuxième installation du parcours. Un salon d’écoute, avec une œuvre plus concentrée, pour une écoute davantage immersive.
La découpe est, cette fois, à l’échelle de la syllabe seule : un ensemble de syllabes (issues des mêmes phrases précédemment entendues), éparpillées, éclatées et diffusées de façon circulaire, en zigzags et en rebonds, sur les huit haut-parleurs fixés aux quatre murs.
L’œuvre propose une suite, sans syntaxe, au bord de l’abstraction et dont la logique peut nous échapper, de mots atomisés, disloqués, en suspension, orphelins ou à recomposer, comme en attente de sens et d’amalgames.
Pour les personnes en quête de sens, un miracle peut naître lorsque quelques syllabes entrent en collision et créent un assemblage inédit, un terrain familier, un semblant de mot, une syntaxe balbutiante, pour un récit possible, embryonnaire et intime.

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extrait

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photos Marc Domage


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dans le grand couloir déambulatoire
les exhalaisons

Troisième étape du parcours, les mêmes voix se retrouvent dans le grand couloir déambulatoire qui mène à la terrasse et aux plateaux. Mais ces voix sont, ici, sans mots, sans textes, comme muettes.
L’œuvre est composée d’une panoplie de gestes vocaux,  liés à différents états, affects et manifestations d’une présence humaine minimale. Quelqu’un, quelqu’une, chantonne, tousse, respire, appelle, rit, soupire, crie. Et toutes les exhalaisons indécises, indécidables.
La composition sonore, prend appui sur la très grande longueur du lieu et la haute verticalité du mur, et met en relation et en tension, sur les huit haut-parleurs fixés à différentes hauteurs, un ensemble de lignes, de courbes (pour les voix prolongées, tenues : chantonnements, cris, respirations tendues) et de points (voix courtes et ponctuelles : prises de souffle, toux, rires, appels). Une chorale d’affects et de présences, au bord de la musique.

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extrait

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photos Marc Domage


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document

4 doubles pages, carte blanche dans la brochure de saison 2018/2019 du T2G

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Les liens en sourdine

Les liens en sourdine
installation sonore pour 2 haut-parleurs
2011

Les liens en sourdine (Attenuated bonds) – version avec sous-titres anglais
exposition personnelle gb agency, Paris, 2011

Les heure



Les liens en sourdine est issue de l’œuvre Quant-à-soi, qui a déjà engendré de multiples versions à propos de la notion de liens invisibles, parmi lesquelles Aloof, Proche, très proche, La main coupée, Les liens invisibles.
Il s’agit d’une installation sonore pour deux haut-parleurs et sous-titres. Un haut-parleur sur socle, placé dans la première salle diffuse une voix de femme. Derrière chacune de ses paroles, un cri, provenant du lointain, est diffusé de façon exactement synchrone.
Les deux présences sonores sont symétriques, opposées comme deux aimants qui se repoussent. Diffusées de part et d’autre de la galerie, comme les pile et face d’une pièce de monnaie, mais dont la tranche serait distendue ; nous circulons dans l’intervalle de ces deux choses qui s’opposent, devant quitter l’un pour découvrir l’autre.

version avec sous-titres

Les liens en sourdine (Attenuated bonds).
À équidistance des deux sons, un écran diffuse la traduction écrite et synchrone des paroles.
Traduction en anglais de Miles Hankin.

extrait

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photos Marc Domage


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à propos

– texte de Dominique Petitgand, livre Les liens invisibles, CIAP, Île-de-Vassivière, 2015, fr./angl.
captation vidéo exposition gb agency, réalisée par Éric Boutin et Dominique Petitgand, 2011

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Pleines nuits

Pleines nuits
installation sonore pour 5 haut-parleurs
2002

exposition Subréel, MAC, Marseille, 2002 (cur. Nathalie Ergino et François Piron)

Les heures creuses 


L’installation Pleines nuits articule deux plans sonores.
Un premier haut-parleur, sur le seuil d’une chicane, en pleine lumière, diffuse une voix : un homme qui parle du départ de ses insomnies. Phrases courtes qui introduisent les trois longues séquences vocales et musicales englobantes (chantonnements, cris et chants à tue-tête, psalmodies profanes indéterminées et inintelligibles) diffusées sur quatre haut-parleurs fixés aux murs à l’intérieur de l’espace plongé dans le noir.

extrait

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photo Christian Merlhiot


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à propos

texte de Christian Merlhiot, article de presse La Lettre du Cinéma n°20, 2002

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Courants d’air

Courants d’air
installation sonore pour 5 haut-parleurs
2017

exposition personnelle Courants d’air, Micro Onde, centre d’art de l’Onde, Vélizy-Villacoublay, 2017

Les heures creuses 

L’installation Courants d’air articule deux plans sonores liés à deux espaces contigus du centre d’art. Un espace qui a le statut d’un extérieur, immense et résonnant : la rue dite traversante, et un espace considéré comme intérieur, petit et feutré : la boîte noire (habituellement consacrée aux oeuvres vidéos). 
Première couche de l’oeuvre, dans la rue traversante, quatre haut-parleurs fixés aux murs à différentes hauteurs et à grande distance les uns des autres, diffusent une série de bruits en éclats de quelques secondes, entrecoupées de longs silences. Ces micro perturbations, apparitions vives et soudaines traversent l’espace et dessinent des trajectoires par zigzags et rebonds. Seconde couche, dans la boîte noire, un cinquième haut-parleur diffuse à hauteur d’oreille des voix : une succession de paroles en pointillés, découpées, hachées, bégayées, suspendues jusqu’à résolution. 
Pour la personne qui visite l’exposition et qui construit sa propre écoute par ses déplacements, un mixage et une relation de montage et de connexion s’opèrent, à l’approche puis à l’intérieur de la boîte noire, entre les deux couches, entre les voix à l’intérieur (proche) et les sons de la rue traversante (lointain). Entre les syllabes, les mots, les phrases (corps de texte) et les bruits, les résonances (ponctuations). De multiples combinaisons et liens se révèlent alors, un récit possible peut commencer. 

extrait

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photos Aurélien Mole


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à propos

entretien écrit avec Marie Dernoncourt, guide de visite de l’exposition, Micro Onde, 2017
entretien audio avec Marie Dernoncourt, présentation vidéo de l’exposition, Micro Onde, 2017
texte d’Anne-Lou Vicente, article de presse Zéro deux, hiver 2017

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CD Les liens invisibles

Les liens invisibles
CD
2015

fourni avec le livre Les liens invisibles
édité à l’occasion de l’exposition personnelle Il y a les nuages qui avancent, CIAP, Île-de-Vassivière
10 € (offert avec le livre)
pour commander : contact ou pour acheter directement en ligne

Les heures creuses 

composition réalisée en 2015
avec les extraits des pièces sonores :

Les liens invisibles, 2013
A part of you, 2012
Les liens en sourdine, 2011
La main coupée, 2009
Proche, très proche, 2006
Aloof, 2005
Quant-à-soi (thaï), 2004
Quant-à-soi, 2002

extrait

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pièces sonores et musiques de Dominique Petitgand

avec les voix de
Liza Maria Riveros, Bénédicte Petitgand, Tatsanai Wongpisethkul,
Miles Hankin et Norbert

mastering : Florian Guillaume
pochette : Adrien Aymard et Dominique Petitgand
 
(p) & (c) Dominique Petitgand / CIAP Vassivière 2015

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tampons Ecoute

Écoute 1, 2, 3, 4
série de 4 tampons encreurs
2016/2019

éditions multiples à 4 x 150 exemplaires (numérotés et signés)
chaque tampon vendu séparément 
pour commander : contact ou directement en ligne (paiement sécurisé)
5
0 € + port

Flash Collection, collection itinérante du FRAC Île-de-France, 2019
exposition Brouhaha, Le Granit, Belfort, 2017 (cur. Mickaël Roy)


Une phrase se dévoile, imprimable sur n’importe quel support.

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Écoute 1, 2016              un vide dans le brouhaha
Écoute 2, 2017              cet écho tout à coup
Écoute 3, 2017              un bruit blanc qui console
Écoute 4, 2019              la voix qui flanche





photo Aurélien Mole

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2  photo Gaëlle Maas-Marine Froeliger / 1-3-4 D.P.


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à propos

entretien vidéo avec Eva Copalcci et Clémentine Clénet, Flash Collection, FRAC Île-de-france, Paris, 2019

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