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CD Le sens de la mesure

Le sens de la mesure
CD
1999

label Ici, d’ailleurs… IDA009
15 € + port
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Les heures creuses 

1.   Le sens de la mesure
2.   L’amorce des consignes
3.   Je descends
4.   1/79
5.   La chaleur
6.   Il s’est précipité
7.   Mur
8.   À l’étouffée
9.   Exhalaison
10. Une protection
11. La tête
12. Pont
13. De l’éther
14. Je marche
15. 1/2/3
16. Ce lointain
17. Il dormait
18. Il y a, ensuite
19. Son coin
20. Épuisement
21. Du mercurochrome

extrait

extrait 5. La chaleur

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pièces sonores de Dominique Petitgan


pièces sonores de Dominique Petitgand

musiques composées et interprétées par Dominique Petitgand
1992/1999

avec les voix de
Bénédicte Petitgand, Paoulo Riveros, Camille Auvy, Colin Auvy, Marie-Henriette Petitgand,
Liza Maria Riveros, Louise Goutin et Norbert 

avec la participation d’Antoine Carolus (19 : tuba / 21 : tzouras)
 
mastering : Uwe Tiechert
pochette et graphisme : Claude Lévêque (écriture Gilberte Lévêque)

(p) & (c) Dominique Petitgand / Ici, d’ailleurs… 1999


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à propos

–  texte de François Piron, article de presse Mouvement, avril 2000
texte de Steven Hearn, article de presse Octopus, février 2000
texte de Philippe Morrison, article de presse Magic, décembre 1999

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CD Le point de côté

Le point de côté
CD
2002

label Ici, d’ailleurs… IDA019
15 € + port
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Les heures creuses 

1.   Cette agitation
2.   Au ventre
3.   La rosée
4.   À portée de main
5.   Domicile
6.   Linge
7.   Plein air
8.   En tête
9.   Cet empêchement
10. Feu vert
11. Plomb
12. Les symptômes
13. Inciser
14. État liquide
 

extrait

extrait 4. À portée de main

fff

ddd


pièces sonores de Dominique Petitgand

musiques composées et interprétées par Dominique Petitgand
2001

avec les voix de
Paoulo Riveros, Liza Maria Riveros, Bénédicte Petitgand et Dominique Ané
 
avec les participations de
Christine Ott (1, 4, 5, 7, 8, 10 : ondes Martenot, enregistrées par F. Lor), Marc Sens (4 : guitare),
Dominique Ané (8 : guitare) et Yann Tiersen (5 : soufflet)
 
mastering : Uwe Teichert
image pochette : Grégoire Alexandre
graphisme : Thomas Lélu et Dominique Petitgand
remerciements : Yann Tiersen et Dominique Ané avec l’aimable autorisation de Labels/Virgin,
Marc Sens avec l’aimable autorisation de Shambala Records

(p) & (c) Dominique Petitgand / Ici, d’ailleurs… 2001/2002


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à propos

texte de Bertrand Dicale, article de presse Le monde de la musique, septembre 2002
texte d’Olivier Lamm, article de presse chronicart.com, août 2002

texte de Jérôme Provencal article de presse Les Inrockuptibles, juillet 2002
texte de Renaud Paulik, article de presse Magic, octobre 2002

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CD Le bout de la langue

Le bout de la langue
CD
2006

label Ici, d’ailleurs… IDA032
15 € + port
pour commander : contact ou pour acheter directement en ligne

Les heures creuses 

1.   Le bout de la langue   
2.   Tôt
3.   Quelqu’étiquettes      
4.   La surdité
5.   La porte  
6.   La dispute
7.   La cécité  
8.   Par surprise
9.   La centrifugeuse
10. Une douleur spéciale
11. Fringale
12. La brosse à cheveux (muette)
13. Cette chanson
14. 6 + 1
15. Je m’endors
16. Présage
17. Au pied du lit
18. Extinction
19. Visite imprévue, zéro
20. La tamponneuse 
21. Bière
22. Soulagement / regret
23. Courants d’air
24. Au pied du lit (musique seule)


extrait 10. Une douleur spéciale

musiques composées et interprétées par Dominique Petitgand

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pièces sonores de Dominique Petitgand

musiques composées et interprétées par Dominique Petitgand
1992/2001

avec les voix de Bénédicte Petitgand, Marie-Henriette Petitgand, Colin Auvy,
Liza Maria Riveros,
Louise Goutin, Camille Auvy, Paoulo Riveros, George Caruzzo,
Marceau Rouselle, Monique Gobillot-Rousselle, François Gobillot, Edit Zakàl
et Jean Petitgand

 
avec les participations d’Antoine Carolus (5 : tzouras)
et de Jean-Pierre Viazzi (18 : enregistrement sirène)
 
mastering : F. Lor
image pochette : Christelle Chalumeaux
graphisme : Iconographik.com et Dominique Petitgand
 
1, 2, 15, 19 déjà parues sur la compilation Musique Action vol.2, Vand’Oeuvre, 1995
3, 16, 17, 18 déjà parues sur la compilation Hörspiele 2, La Muse en Circuit / Sacem, 1995
10, 11 déjà parues sur la compilation Ici d’ailleurs… vol.2, Sine Tera Firma, 1997

(p) & (c) Dominique Petitgand / Ici, d’ailleurs… 2001/2006


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à propos

texte de Jérôme Provencal, article de presse Les Inrockuptibles, 2 mai 2006

CD Mon possible

Mon possible
CD
2011

label Ici, d’ailleurs… IDA069
pour commander : Ici, d’ailleurs ou bandcamp

Les heures creuses 

1.   intro Comptable
2.   Itinéraire
3.   La chambre sourde
4.   Dehors
5.   L’impossible
6.   Quelqu’un
7.   L’air qui rentre
8.   La porte ne s’est pas ouverte
9.   Le tour du cadran
10. Qui s’abat
11. Pleine nuit
12. Moi, qui
13. Lalalamour
14. La chaise
15. J’ai changé

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extrait 12. Moi, qui

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pièces sonores de Dominique Petitgand
musiques composées et interprétées par Dominique Petitgand
2001/2011

1 : chant interprété et composé par Dominique Ané
12 : guitare interprétée et composée par Marc Sens
 
avec les voix de Dominique Ané, Liza Maria Riveros, Bénédicte Petitgand, Edit Zakàl,
Paoulo Riveros, Marie-Henriette Petitgand, Colin Auvy, Camille Auvy et Norbert
 
avec les participations de Christine Ott (4, 12, 14 : ondes Martenot, enregistrées par F. Lor en 2001),
Antoine Carolus (7 : violon, 8 : guitare, 15 : tzouras), Hervé Birolini (enregistrements 5 : sirène, 13 : fenêtre),
Yann Tiersen (3 : banjo et violoncelle), F. Lor (9 : guitare)
 
mastering : F. Lor
image pochette : Stéphanie Suter / L’Arsenic Lausanne
graphisme : Thibault Sellier et Dominique Petitgand
remerciements : Dominique Ané avec l’aimable autorisation de Cinq7

(p) & (c) Dominique Petitgand / Ici, d’ailleurs… 2011


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à propos

entretien radiophonique avec Aude Lavigne, émission La vignette, France Culture, entretien avec Aude Lavigne, 2011
texte d’Hervé Birolini, article de presse revue-et-corrigée.net, octobre 2011
texte de Lyonel Sasso, article de presse Magic, juillet 2011

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De l’électricité dans l’air

De l’électricité dans l’air
installation sonore pour 18 haut-parleurs
2015

exposition personnelle Il y a les nuages qui avancent, CIAP, Île-de-Vassivière, 2015

Les heures creuses 


L’installation De l’électricité dans l’air se déploie dans deux espaces et met en relation deux couches sonores (proche et lointaine selon notre position) qui s’additionnent ou se répondent à distance.
Dans un premier grand espace, quatorze haut-parleurs massifs, posés au sol et orientés de façon irrégulière, diffusent à différents volumes (parfois fortement) des bruits hachés, des impacts, des stridences, des ondes, des vibrations. Des séquences brèves, sans cesse interrompues, qui perturbent le lieu par à-coups, ruptures et reprises. Une présence électrique, forte, massive, instable, provenant du sol.
Dans les silences, on perçoit dans le lointain, par-delà un couloir et des escaliers, des fragments des voix. Des voix sans texte, dans différents états, qui appellent, crient, chantent, retiennent leur respiration. Elles proviennent d’une salle à un autre étage et sont diffusées sur quatre haut-parleurs en hauteur fixés sur les côtés.
Cette présence vocale, aérienne, en apesanteur, elle aussi discontinue, entretient avec les sons électriques du premier espace (à l’étage inférieur) une relation physique et nerveuse. Les deux couches sonores se font entendre en se déplaçant d’un espace à l’autre, chacune alternativement, à proximité ou à distance. L’une déclenchant, stoppant, répondant ou accompagnant l’autre.

extrait

extrait

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photos Aurélien Mole


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à propos

texte d’Anne-Sophie Miclo, article de presse La belle revue, exposition CIAP, juin 2015, fr./angl.
texte de Majorie Micucci, article de presse poptronics.fr, exposition CIAP, juillet 2015
entretien vidéo École d’architecture de Nancy, exposition CIAP, 2015
entretien radio Chronique radiophonique n°12, Réseau Art contemporain en Limousin, exposition CIAP, 2015
entretien avec Marianne Lanavère, exposition CIAP, inédit, 2015

ddd

Elle me parle

Elle me parle
interphone
2016

exposition Narrations des ordinaires, éditions extensibles, AU LIEU, Paris, 2021
exposition personnelle La voix en attente, gb agency, Paris, 2018
exposition personnelle L’élément déclencheur, gb agency, Paris, 2016

Les heures creuses 


Elle me parle est une oeuvre sonore qui se fait entendre sur un interphone fixé à mi-hauteur à un mur, à l’intérieur de la salle d’exposition. Elle se fait entendre à une proche distance lorsque l’on appuie sur le bouton en façade qui déclenche le son.
L’écoute dure tant que l’on garde le doigt appuyé et nous met en présence d’une femme, affairée, en pleine activité et en mouvement, qui nous parle. Cette voix s’adresse à nous depuis un autre espace, perçu à distance, et qui semble relié en temps réel.

extrait

extrait

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1-2 AU LIEU, Paris, 2021 – photos Églantine Mercader / 3-4 gb agency, 2016 – photos Aurélien Mole


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à propos

texte de Marie Cantos, communiqué de presse gb agency, 2016, fr./angl.

ddd

La fréquence du secteur

La fréquence du secteur
installation sonore pour 7 haut-parleurs
2017

exposition personnelle La fréquence du secteur, La Compagnie, Marseille, 2017

Les heures creuses 


La fréquence du secteur met en présence plusieurs séquences, imbriquées les unes dans les autres, extraites d’oeuvres issues de l’ensemble au titre générique Les liens invisibles (Quant-à-soi, La main coupée, Proche, très proche, Les liens en sourdine, Une partie de toi et Les liens invisibles).
Sept haut-parleurs sont répartis dans les espaces de la galerie (l’espace principal, l’annexe, la mezzanine et le sous-sol), à différentes hauteurs et selon différents modes d’apparition (à hauteur d’oreille, au sol, en plein vue ou cachés). Ces haut-parleurs diffusent, de façon différenciée, trois types de sons : la voix principale, claire et intelligible (une femme qui monologue et s’interroge sur les liens invisibles), les bruits (perturbations électriques, distorsions, vibrations, ondes, éclats ou gestes) et les autres voix indéterminées et inintelligibles (cris, chants ou harangues).
Les différentes séquences mettent en présence une série de duos composés, d’une part, de la voix principale (pivot central et invariable de l’exposition) et, d’autre part, des autres sons et voix, en satellite. Deux types de relation définissent ces séquences en binômes : le synchronisme (chaque fragment de parole comme un décalque exact de son équivalent bruité ou chaque bruit en imitation exacte des phrases – doublons associés étroitement au montage, dissociés et mis à distance dans l’exposition) ou le décalage en ping-pong (dialogues à distance en questions/réponses ou effet perroquet).
Le montage global, entrecoupé de silences, sans début ni fin, ni durée aisément perceptible, questionne les liens, les similitudes et les mimétismes entre les différentes sources sonores s’accompagnant ou se cognant à distance, se joue des associations et des dissociations, des fausses répétitions, des variations et des reprises.

extrait

extrait

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photos Matthieu Mangaretto


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à propos

texte de Paul-Emmanuel Odin, La Compagnie, Marseille, 2017
– texte de Dominique Petitgand, livre Les liens invisibles, CIAP, Île-de-Vassivière, 2015, fr./angl.

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Les gens assis par terre

Les gens assis par terre
cycle de 4 performances pour 11 haut-parleurs et 1 projection vidéo
2018/2019

pour une salle de spectacle ou un lieu d’exposition
durée 1 ou 2 ou 3 ou 4×45 minutes (les séances peuvent être proposées comme un cycle ou isolément) 

Festival Interférence_s, Centre Wallonie Bruxelles, Paris, 2020 (performance #4, version avec 2 projections)
Festival 30/30, Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan, 2020 (performance #4)
Fondation d’Entreprise Pernod Ricard, Paris, 2018/2019 (création des 4 performances)

Fondation d’Entreprise Ricard, Paris, 2018/2019 (création des 4 performances)heures creuses 



Les gens assis par terre est un cycle de 4 performances sonores et visuelles qui se donnent à entendre et à lire par épisodes.
Ces séances prennent place dans une salle de spectacle (plateau ou lieu d’exposition) immersive (d’un seul niveau sans gradins ni sièges).
Le public, plongé dans la pénombre, est assis par terre, éparpillé au milieu d’un dispositif sonore de 11 haut-parleurs différemment disposés et orientés (un au centre à hauteur d’oreille, un sur le côté, quatre posés au sol dans les angles, un au lointain et quatre au plafond) et d’une projection vidéo.
Chacune des séances met en présence et en alternance des écritures visuelles et des séquences sonores : des textes projetés qui se donnent à lire morcelés mot à mot, parfois syllabe par syllabe, creusés de vides arbitraires, et qui interviennent comme des intertitres, une forme de commentaire, d’introduction ou d’écho aux séquences sonores.
Ce récit haché met en perspective deux types de subjectivités, deux je : un je entendu, entité vocalement incarnée et un autre je lu, qui peuvent devenir tout à tour porte-parole, conscience et confidence mais aussi projection mentale pour toute personne du public.
Chaque épisode de ce cycle prend la forme d’un récit solo fragmenté et déplié laissant éclater différentes facette possibles d’un je.
 

extrait sonore de l’épisode #2

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extrait projection de l’épisode #2

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extraits projections
photos 2 Charlotte Imbault / 3 Pierre Planchenault / 4 Solène Guiller / 5 CWB


     thèmes et récits des 4 séances

     #1                                                                                     #2
     sous-titre : Sommeil léger                                              sous-titre : La voix secrète
     voix : une femme                                                                         voix : un homme

     le seuil des sons                                                                          dans la tête vide
     le sens de la mesure                                                                    noctambule – se réveiller un air dans la tête
     acouphène – le réveil et la télé du voisin                                     extinction – l’état de la voix
     épuisement – le temps à ne rien faire                                          chanter une alarme
     l’heure creuse – la faille – tout s’arrête                                        ressassement – chercher un air
     de l’électricité dans l’air                                                               trouver un trésor – une lettre enregistrée
     les mots en tête – l’endormissement                                           appel en pleine nuit – rêve comme cauchemar
     état liquide – télépathie au téléphone                                          à l’autre bout de la rame – le chant fil rouge

     #3                                                                                     #4
     sous-titre : L’autre moitié                                                  sous-titre : Les mots qui tombent
     voix : une vieille femme                                                               voix : deux enfants

     les rouages – le voyage en train                                                  la gorge sèche 
     dans l’appartement – la voix hors champ                                   marcher trébucher tomber
     la carte d’identité – au pied du lit                                                quelqu’un par terre – on se sait pas quoi faire
     la voix effilochée – le fil conducteur                                            la panique – la voix blanche
     l’autre moitié mutique du monde                                                au bord du quai – on te coupe la tête
     les courants d’air                                                                         l’intrusion de la chanson
     le coup qui s’abat – le chœur – les rires                                      les éclats – tout est oublié
                                                                                                          du mercurochrome – la poussière aiguë


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schéma montage sons et projection textes (performance #2)
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schéma montage sons et projection textes (performance #4)


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à propos

texte de Dominique Petitgand, 2019
podcast WHAT YOU SEE #5 réalisé par Charlotte Imbault, 4 voix racontent la performance #1, 2018

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La sonnerie du soir

La sonnerie du soir
cycle de 4 performances sonores pour 2 haut-parleurs
2018/2019

pour une salle de spectacle, de concert ou tout autre lieu
durée 4×45 minutes 

T2G-Théâtre de Gennevilliers et EMBA-galerie Manet Gennevilliers
(artiste invité de la saison 2018/2019)

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La sonnerie du soir est un théâtre de voix pour une salle plongée dans l’obscurité. Ces 4 séances d’écoute, qui se donnent à entendre par épisodes, réunissent un ensemble inédit de pièces sonores, parlées, musicales et silencieuses, dont le fil conducteur est suggéré par quelques repères temporels, nocturnes ou diurnes, et la présence récurrente des mêmes voix. Se succèdent amorces de récits, monologues, exhalaisons, rêveries et paysages miniatures


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document

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T2G-Théâtre de Gennevilliers – photos Charlotte Imbault

La chambre d’écho

La chambre d’écho
performance sonore pour 4 haut-parleurs
2019/…

pour une salle de concert, de musée ou tout autre lieu
durée 30 ou 45 minutes

Soirée Onyx, Musée des Beaux-Arts de Nancy, 2023
Instants Chavirés
, Montreuil, 2019

Kool Birds #3, Salon de musique, Pantin, 2019
ures creuses 


La chambre d’écho est une performance sonore qui se joue pour un public éparpillés plus ou moins au milieu d’un dispositif de 4 sources sonores.
Un premier haut-parleur est posé à hauteur d’oreille et positionné plus ou moins au centre parmi le public, il diffuse des voix. Un deuxième et un troisième haut-parleurs sont posés au sol, de part et d’autre du public, pour diffuser en stéréo des musiques et des ambiances. Enfin, un quatrième est caché et situé dans un espace annexe pour diffuser des sons et bruits au lointain. Les voix sont suspendues dans le vide, les récits amorcés, creusés, énigmatiques, les sons électriques, diffus ou en éclats, les paysages miniatures, et les silences approximatifs ou tranchants. Le réel découpé, atrophié, déplié dans la pénombre pour une fiction possible, intime et mentale.


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visuel d’annonce pour Instants Chavirés, 2019

croquis préparatoire, Soirée Onyx, Musée des Beaux-Arts de Nancy, 2023

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Musée des Beaux-Arts de Nancy, 2023 photos extraites du film L’écoute vagabonde de Christophe Gallois 


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répartition des 4 pistes sonores – version Instants Chavirés, 2019

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à propos

L’écoute vagabonde, film de Christophe Gallois, extraits captation au Musée des Beaux-Arts de Nancy, 2023
entretien avec Maël Forlini, dans le cadre de thèse, ECLLA, Université de Saint-Étienne, 2023