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La moindre anomalie

La moindre anomalie
installation sonore pour 8 haut-parleurs
2026

exposition personnelle La moindre anomalie, La Maréchalerie-centre d’art contemporain, ÉNSA Versailles, 2026

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L’installation La moindre anomalie a été développée à partir
des cinq installations de l’exposition Regardez ce ciel :
pour une version polyphonique, recadrée dans ses éléments narratifs, davantage musicale et élargie dans un espace intérieur.

Cinq haut-parleurs blancs et légers, fixés dans la partie haute des murs, diffusent des voix — matière principale de la composition — tandis que trois haut-parleurs noirs et massifs, posés au sol dans
la partie centrale, diffusent quelques éléments musicaux en sous-couche ou en ponctuation.

Les paroles sont découpées, hésitantes et suspendues dans le silence. Elles circulent d’un haut-parleur à l’autre, enjambant les espaces : quatre dans une grande salle principale et un dans une petite salle attenante. Les voix sont plurielles, de différentes générations et âges, et décrivent, chacune à leur tour, quelques éléments brefs et disparates d’un paysage composite et fantasmé, non situé (quelques éléments urbains, naturels ou balnéaires), creusé par les silences et les absences, indéterminé entre le passé et le présent, le réel et l’imaginaire. Certaines voix racontent, d’autres lancent le récit ou interagissent.

Chaque parole, qu’elle soit perçue comme une remémoration, une description au présent ou une invention, est une proposition qui nous est adressée de saisir certaines coïncidences ou invraisemblances avec le lieu dans lequel nous nous trouvons
— et au-delà, ses alentours — et d’imaginer à notre tour notre propre paysage mental.

Un chœur (avec quelques notes tenues) et quelques sons d’applaudissements (perçus sous la forme de vague), interviennent par moments sur l’ensemble des haut-parleurs comme un refrain, un accord global et une suspension dans le récit. 

extrait 

La Maréchalerie, Versailles, 2026 – photos Nicolas Brasseur



document

transcription des voix et des sons – extrait



à propos

article de presse et podcast de Max Torregrossa (avec IA), Culturissime, substrack.com, 2026
livret de visite de l’exposition, La Maréchalerie, 2026
– entretien avec Valérie Knochel en préparation à l’exposition à La Maréchalerie, inédit, 2025

L’effet du sonomètre

L’effet du sonomètre
installation pour 1 sonomètre et 5 textes
2026

exposition personnelle La moindre anomalie, La Maréchalerie-centre d’art contemporain, ÉNSA Versailles, 2026

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L’effet du sonomètre consiste en la présence, dans un coin de l’espace d’exposition, d’un appareil de mesure du volume sonore couplée au déploiement, sur les autres murs, de cinq textes qui abordent l’effet que produit la présence discrète et insidieuse d’un tel objet dans le lieu.
Avec cette interrogation majeure : pourquoi la mesure qui s’affiche en direct sur cet appareil ne correspond en rien à notre ressenti et à ce que nous sommes en train de constater par nos oreilles à ce moment précis ?
C’est ce décalage, entre cette mesure apparemment objective et notre écoute, qui est ici interrogée.

La Maréchalerie, Versailles, 2026 – photos Nicolas Brasseur



document

texte 1



à propos

livret de visite de l’exposition, La Maréchalerie, 2026

Insomnie

Insomnie
vidéo muette, projection
2018/2026

exposition personnelle La moindre anomalie, La Maréchalerie-centre d’art contemporain, ÉNSA Versailles, 2026




La vidéo Insomnie est un soliloque qui se donne à lire dans la lumière ambiante d’une petite salle.
Une longue suite, sans début ni fin, de notations, d’obsessions
et d’interrogations, écrites à la première personne du singulier, liées à des situations d’écoutes nocturnes.
Les phrases se composent sous nos yeux, apparaissent et s’effacent les unes après les autres, en lettres blanches sur fond noir, projetées au ralenti et découpées mot à mot, parfois syllabe par syllabe ou en lettres détachées.
Dans le gris clair de la lumière ambiante, les contours de l’image s’estompent. La vidéo projetée prend ainsi l’aspect d’une inscription murale en mouvement.

captures écran 1-2-3-4 / La Maréchalerie, Versailles, 2026 – photo 5 Nicolas Brasseur



extrait vidéo



à propos

livret de visite de l’exposition, La Maréchalerie, 2026

J’ouvre une porte

J’ouvre une porte
double page
2025

édition multiple à 12 exemplaires (numérotés et signés)
format A5
pour commander : contact
150 € + port

exemplaire #1, Bien à vous, MORE Projects, Made Anywhere, Paris, 2025

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Une page pliée en deux et percée de découpes
cache et dévoile une double phrase manuscrite.


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Regardez ce ciel


Regardez ce ciel

ensemble de 5 installations sonores pour 1 haut-parleur
2025

exposition personnelle, Jardin Botanique Jean-Marie Pelt, Villers-les-Nancy, 2025
production CCAM-Scène Nationale Vandœuvre-les-Nancy (merci à Florent Prévoteaux et Média Sonic pour le dispositif technique)
soutien de la DRAC Grand Est – Aide Individuelle à la Création 2024

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installations sonores pour un jardin

Derrière le paysage que l’on voit, il y a un paysage que l’on écoute et imagine : une projection possible dans une fiction poétique grâce aux sons.

Pour cette installation sonore en plein air, éparpillée dans le jardin botanique selon un parcours libre, cinq points d’écoute prennent appui sur quelques points de vues privilégiés. Le public déambulant dans le jardin est invité à faire une pause, un retrait, dans sa promenade, à s’asseoir à proximité d’un haut-parleur, pour un temps qui lui appartient et pour une écoute distraite ou concentrée.

Chaque haut-parleur, fixé à une micro-architecture diffuse une composition spécialement créée pour chaque lieu : cinq longs récits fragmentés et ouverts avec plusieurs voix de différentes générations, quelques paroles, quelques sons, des matières musicales et des silences. Des éléments sonores qui ne proviennent pas du jardin lui-même mais qui s’y ajoutent, issus d’autres sources, depuis un autre temps ou un lointain. Ces séquences diffusées sont la suggestion d’un paysage autre, inventé, flottant, proposant une géographie mentale et une rêverie, propres à chaque interprétation et qui peuvent entrer en résonance, dialogue ou contraste avec le paysage que l’on a sous les yeux, comme un doublon imaginaire du paysage existant.

Dans ou face au paysage, l’installation sonore répartie en cinq points d’écoute est in situ (en relation avec chaque situation), de proximité, de taille modeste, libre d’accès, sans durée fixe imposée, et respectueuse de l’environnement (les dispositifs techniques sont alimentés par le soleil).

les 5 points d’écoute éparpillés dans le jardin

extrait 1

point d’écoute 1 (cabane du potager) – photos 1-3-4 D.P. / photo 2 Lucas Charliquart


extrait 2

point d’écoute 2 (cabane du verger) – photos 1-2-4 Lucas Charliquart / photo 3 D.P.


extrait 3

point d’écoute 3  (cabane du Japon) – photos 1-4 D.P. / photos 2-3 Lucas Charliquart


extrait 4

point d’écoute 4 (cabane des bambous) – photos 1-3-4 Lucas Charliquart / photo 2 D.P.


extrait 5

point d’écoute 5 (cabane tipi) – photos 1-2-3 Lucas Charliquart / photo 4 D.P.


avec le soutien
de le DRAC Grand Est
Aide Individuelle à la Création 2024

Applause

Applause
installation sonore pour 4 haut-parleurs
2024

exposition Une clameur, Fort L’Écluse, Pays de Gex, 2024 (cur. bermuda : Max Bondu, Bénédicte Le Pimpec, Guillaume Robert)
cette œuvre a bénéficié d’une résidence aux ateliers bermuda en 2024


version pour 8 haut-parleurs
en cours

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L’installation a pris place sur un palier supérieur du Fort L’Écluse auquel on accède par de grands escaliers nichés dans la montagne. 4 haut-parleurs munis de pavillons et accrochés à des pieds métalliques à mi-hauteur sont répartis dans les cavités.

La composition sur quatre pistes sonores est créée à partir de la collecte d’applaudissements prélevés sur un ensemble de disques de musique ou de discours enregistrés en public. Issus de différentes époques et de divers genres musicaux, le visiteur perçoit comment se manifestent les assemblées — dans ce registre du disque musical, seuls les enthousiasmes sont restés gravés et commercialisés.

On y entend les bruits de mains qui claquent (plus ou moins bruyamment) et parfois des cris, des hourras, des appels : acclamations, exclamations, expressions collectives.

Par la grande diversité du champ de la récolte, se manifestent différentes situations d’enregistrement et de résonance : enregistrements en plein air ou dans une salle, stades, festivals, auditoriums, petits clubs, différentes échelles et figurations du collectif : de la foule au petit public, différentes intensités et densités d’enthousiasme se font entendre, de la ferveur au triomphe, en passant par les bravos modestes.

La composition articule les différentes textures et grains par apparitions successives, par associations, ruptures, distanciations, ponctuations et laisse place aux silences.

En travaillant le montage, la forme de la vague s’est imposée naturellement, comme une manière d’introduire et de clore chaque fragment (par le fondu d’ouverture et le fondu de fermeture, la montée et la descente du son).

extrait 

Fort L’Écluse, Pays de Gex, 2024 – photos 1-2 D.P. / 3-4-5-6 Guillaume Robert


version pour 8 haut-parleurs – en cours

8 haut-parleurs sur pieds à différentes hauteurs (entre 40
et 160 cm) et différemment orientés, sont dispersés dans un espace et forment un ensemble ouvert et non hiérarchisé,
autour et à l’intérieur duquel nous pouvons librement circuler :
une assemblée de haut-parleurs et de points d’écoute, figurant
un public réuni. Une infinité de textures sonores comme une variation de réactions d’enthousiasme.

Un son dans ses multiples manifestations, ses apparitions,
ses mouvements et ses trajectoires, que l’on peut entendre
de loin, de près, à l’intérieur duquel on peut entrer, se mouvoir, construire sa propre écoute, sa propre relation au son, à l’espace et aux autres. La composition, creusée par les silences et sans durée fixe, est diffusée en boucle sur 8 pistes sonores.

Il y a les drapeaux qui flottent

Il y a les drapeaux qui flottent
vidéo sonore
2024

9’16 minutes
carte blanche de la Villa La Brugère, Arromanches-les-Bains

en libre accès sur le site de la Villa La Brugère

projections
Festival Filmer l’Art et l’Architecture, Aubigny-sur-Nère, 2025 (prog. Anne-Laure Chamboissier)
Festival Les yeux grands fermés, Théâtre Saint-Gervais, Genève, 2024

La vidéo Il y a les drapeaux qui flottent joue sur les apparitions
et disparitions de voix, mots, lettres et de leurs coïncidences
avec les images de paysages. Ceux fait de vagues, d’embrun
et de sable.
Dans un rythme à peine perceptible, le brouillard se lève, et le sens
se défait et se refait accroché au développement d’une phrase.
Ce cinéma sonore ou cette création sonore cinématique nous amène dans l’entre-deux du montage et crée des accroches sur notre attention, sans cesse renouvelée par le jeu des correspondances musicales, verbales et fictionnelles. 

L’élément déclencheur de ce montage de textes, d’images et de sons
est une coïncidence à trois têtes liée au paysage d’Arromanches.
Arromanches est le lieu d’une invitation en 2017 par la Villa La Brugère
à la Route Panoramique lors de laquelle j’ai présenté une série de diffusions sonores face à la mer.
Le fil conducteur des séances était une suite de voix, guide en pointillé d’une déambulation parmi les décombres d’un paysage rêvé.
Car il se trouve qu’Arromanches est le point de départ, anonyme
et enfoui, d’une de mes pièces parmi les plus anciennes qui est
la description d’un paysage d’où émergent plusieurs silhouettes
et quelques éléments de digue, de plage, de mer, avec ces strates
de temps imbriquées, liées à différentes époques et réalités.
L’une de ces époques et réalités est, enfin, liée au troisième terme
de la coïncidence : le paysage même des étés de mon enfance,
les pieds nus, le temps aboli et les aller-retours de la digue à la mer.

                                                                                                                                                                      Festival Filmer l’Art et l’Architecture, 2025 – projection en salle

générique

vidéo, texte, pièces sonores et musiques de Dominique Petitgand
avec les voix de Liza Maria Riveros, Paoulo Riveros, Bénédicte Petitgand et Dominique Ané
avec les photographies de Madeleine Decaux au Yachting Club d’Arromanches, Route Panoramique, 2017
avec un photogramme issu d’une vidéo privée filmée par Jean-Pierre Auvy, Arromanches, années 80

captures d’écran 


document

extraits du cahier de montage [image en noir / son en rouge]

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extrait

L’autre fréquence

L’autre fréquence
installation sonore pour 8 haut-parleurs
2024

exposition Le son de l’énergie, Théâtre de Privas, 2024 (cur. Hervé Birolini/Cie Distorsions)

L’autre fréquence est une exception : à la différence des autres œuvres, dont le matériau de départ est un ensemble de paroles improvisées et enregistrées sans intention préalable, cette pièce prend appui sur un texte : La fréquence du secteur — texte que j’ai écrit, à l’origine, pour une autre destination que cette installation sonore (livret du projet Tesla, à l’initiative d’Hervé Birolini).

Une longue phrase, portée par une autre voix, répétée mot par mot à l’enregistrement, découpée au montage, désarticulée, entrecoupée de silences et mise en relation avec d’autres sons également fragmentés et désarticulés. Formant une suite de séquences éparpillées et mises en espace sur un ensemble de huit haut-parleurs.

L’installation sonore met en relation deux couches sonores, l’une centrale, l’autre périphérique, qui interagissent dans l’une des moitiés de la galerie d’exposition.

La première couche sonore est le texte porté par la voix. Cette voix est diffusée sur un haut-parleur à l’intérieur de l’espace central et feutré d’une boîte noire, habituellement réservée aux projections. Ces mots en pointillé sont mis en tension, dans un jeu de synchronisme à distance, de mixage et de réverbération (naturellement produite par le lieu) avec la seconde couche sonore diffusée, elle, sur un ensemble de six haut-parleurs fixés à différentes hauteurs des murs à l’extérieur de la boîte vocale, et d’un septième posé au sol — comme une extension au lointain — à l’autre bout de la salle d’exposition.

La seconde couche sonore est constituée de fréquences électriques, d’ondes, de bruits d’objets manipulés, d’ambiances urbaines et de quelques notes de musique. Ces éléments, découpés également en éclats et suspendus dans le vide, qui s’additionnent, s’échangent à distance et jouent avec la résonance du lieu, constituent tour à tour, selon le moment et la position de l’écoute, un accompagnement, une ceinture sonore, une alternative ou une caisse de résonance pour les mots et la voix. 

extrait

extrait

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extrait

galerie du Théâtre de Privas, 2024 – photos  D.P.


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document

extrait du texte et des découpes du montage


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à propos

– extraits entretien avec Hervé Birolini et Laurent Sellier, Théâtre de Privas, 2024 (lien à venir)
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Plastic People Issue – CD compilation

The Plastic People Issue
CD compilation – various artists
2009

Vibrö, compilation n°5
coffret avec cartes / cardboard box with postcards
20 € + port / postage
pour acheter directement en ligne / to order directly online ou/or contact 

Les heures creuses 

01. Dominique Petitgand
Proportions (excerpts), 7′
pièce sonore et musique / sound piece and music, 1997/2007
bilingual French/English
avec/with Bénédicte Petitgand & Peter O’Brien (translation)

autres artistes/other artists
02. François Martig & Philippe Petitgenêt
03. James Beckett
04. Frank Rothkamm
05. Matmos
06. Jodi Rose & Erik Minkkinen
07. Angus Carlyle
08. Carl Michael von Hausswolff
09. Jacob Kirkegaard
10. Dominique Blais
11. Andrea Williams
12. Radio-ContinentalDrift (Radio-CD)


extrait

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boutique multiples

multiples en vente
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cartes postales

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Quant-à-soi (fragment 1)
carte postale
publiée en 2006

3 € + port

Quant-à-soi (fragment 2)
carte postale
publiée en 2006

3 € + port

Quant-à-soi (fragment 3)
carte postale
publiée en 2006

3 € + port

Le bout de la langue
carte postale
publiée en 2003

3 € + port

Mon possible
carte postale
publiée en 1998

3 € + port

Le sens de la mesure
carte postale
publiée en 1997

3 € + port


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autres multiples
éditions multiples

Les voix blanches / Light voices (map)
impression papier 155 x 220 cm, version française ou version anglaise
édition multiple 20 exemplaires
production gb agency, 2022

1200 € + port

Le fil conducteur (pages)
41 impressions papier, format A4
éditions multiples 41 × 10 exemplaires numérotés et signés
production gb agency, 2018

50 € pièce + port
catalogue des 41 éditions disponibles sur demande